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Les divers dialectes de Zërya
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Les Dialectes

« Il est amusant de constater l'évolution des langages. »


Le commun

Le commun est la langue la plus moderne et la plus parlée à travers Zërya. Elle est la langue maternelle des habitants de l'empire de Laogaï et de l'archipel du Vangartö et est apprise par un certain nombre de Dorvhaks ou de Yaavotes au cours de leur vie. Elle est relativement facile à pratiquer et sert pour les traités et les échanges commerciaux.

Le meÿnak

Le meÿnak fut la toute première langue parlée. On la surnomme parfois "ancien Zëryen" ou "ancien commun". Elle est la langue maternelle des Eöss Meÿdrunes et des Yaavotes ; pour les autres, elle est une langue qualifiée de pratiquement morte, principalement apprise par les nobles à titre de bagage culturel ou par les meÿdrunes attachés à leurs racines.

Tous les mots de cette langue s'achèvent par une voyelle. On peut donner pour exemple la lune (lunto), le rouge (purpuli) ou encore l'étranger (exca). Elle est plutôt simple mais cumule les sonorités rudes comme les k, ou l'enchaînement des consonnes.

L'eösok

Cette langue est considérée comme celle des Esprits. En effet, ils l'utilisent pour communiquer entre eux. De nombreuses prières sont également chantées dans cette langue. On trouve de nombreuses inscriptions anciennes dans les ruines et les livres usant de ce dialecte. En dehors des Esprits, seuls quelques très rares personnes le parlent couramment, souvent des druides ou des personnes les ayant longtemps fréquentés. Néanmoins, la plupart des Zëryens connaissent quelques mots de base, comme la traduction des noms des Esprits. Parfois, le nom d'une Créature d'Invocation vient de l'eösok.

Les nombres de tous les dialectes sont repris de l'eösok. C'est une langue complexe tant dans la formation de ses mots que dans sa conjugaison. Elle n'est pas particulièrement chantante mais de nombreuses syllabes sont appuyées par des accentuations.

Le dorvhak

Le dorvhak est la langue des natifs de Tsi-Nymra et des marchands, pour beaucoup originaires du désert. La légende veut que cette langue soit celle de l'Esprit Nymra lui-même, qu'il aurait transmise aux mortels. Très peu d'étrangers se lancent dans l'apprentissage de ce dialecte.

Le dorvhak est une langue très chantante composée de nombreux sons k, s, sh, et de r roulés. La voyelle la plus employée est le a.
La particularité de cette langue vient aussi du fait qu'elle influence le nom des habitants de Tsi-Nymra : en effet, chaque Dorvhak dispose d'une particule entre son prénom et son nom. En voici une liste non-exhaustive : Khal ("Roi-guerrier"), Rhüs (prince), Khan (guerrier), Xyan (héritière), Ahys (épouse), Hul (fille), Tal (fils), Zwei (bâtard), Nil (orphelin), Liür (infirme), Nmäs (esclave)... On pourra donc trouver Ambrine Xyan'Ishtar ou encore Joyah Tal'Shavos, à titre d'exemple.

Le kalik

Le kalik est la langue des habitants de la région de Garënor. C'est une langue ancienne et archaïque qui n'est aujourd'hui apprise que par les plus nobles de cette ethnie. Elle est symbole de puissance et d'amour de la patrie pour les Kaliks.

Ce dialecte contient beaucoup de h, de z et de w. La voyelle la plus utilisée est le a. Elle est plutôt gutturale.

Quelques expressions typiquement zëryennes

« Il ne faut pas pousser Jaïnisse dans le volcan » Originaire de Rayör. Cette expression signifie qu'il ne faut généralement pas abuser, sous peine de s'attirer les foudres d'autrui.

« Et Ashura il enferme les âmes dans des fleurs ? » Originaire du Vangartö. Elle sert à démontrer l'absurdité de certains propos.

« Ne tente pas Finraël ! » Originaire de Vardöm. Surtout utilisée dans le cadre des jeux et paris à l'origine, elle s'est étendue au quotidien. Elle pousse les individus à ne pas faire ou dire n'importe quoi, de peur de s'attirer les farces et autres tours de la très taquine Finraël.

« Méfie-toi du géranium » Originaire de Garënor. Inspirée d'Hërya, elle tend à démontrer que même l'individu ou le végétal le plus fragile peut s'avérer coriace.

« Se jeter dans la gueule du Tarak » Originaire d'Alsmëus. Se dit des personnes qui agissent sans réfléchir et foncent droit vers les ennuis.

« Ne provoque pas le dragon » Originaire d'Alsmëus. Se dit aux personnes qui cherchent les individus d'apparence calme, les poussant à se méfier des apparences et à ne pas provoquer volontairement le danger.

« Mieux vaut voler avec sourire que dérober un rire » Originaire de Rayör. Expression très prisée des voleurs pour justifier leurs actes. Elle signifie que prendre une possession matérielle est bien moins grave que de causer une grande tristesse.

« Ton roi t'entend » Originaire de Tsi-Nymra. Cette expression se dit à ceux qui pensent pouvoir tout dire sans se faire prendre. Elle s'est popularisée avec la fondation de la Voix du Silence et le nombre croissant d'espions à la solde de différentes personnes. Elle pointe aussi du doigt le fait que les souverains sont bien informés par lesdits espions.

« Aussi réel qu'un Eöss Meÿdrune » Originaire d'Alsmëus. Se dit des événements qui tiennent de la légende, qui ne sont pas prouvés.

« Coule le bateau mais pas le marin » Originaire du Vangartö. Elle démontre que même si un marin, notamment un pirate, perd son embarcation, il n'en reste pas moins libre, fier et compétent dans son domaine.

« Ça ne casse pas une patte à Jaïnisse » Originaore du Vangartö. Jaïnisse sous sa forme originelle ne comptant pas la moindre patte, cette expression est utilisé pour parler de quelque chose d'assez banal, qui n'a rien d'extraordinaire, pas assez de potentiel pour "casser une patte à Jaïnisse".

« Filer à la Nërio » Originaire d'Alsmëus. Se dit en parlant de quelqu'un qui part rapidement sans dire au revoir. On pense que cette expression remonte aux premiers Meÿdrunes, avant la règle de l'Interdit, époque où Nërio quittait les chambres de ses conquêtes avant leur réveil.

« Fier comme Azamur » Originaire du Rayör. Se dit des personnes très fières et orgueilleuses, comme l'était Azamur Rayör. Cette expression est souvent utilisée avec un sens péjoratif.

« Est-ce que je te demande si ton souverain pêche la morue ? » Originaire de Vardöm. Elle met en évidence l'indiscrétion d'un individu, lui rappelant de se préoccuper de ses propres affaires avant de se mêler de celles des autres.

« Porter des cornes de dragon » Originaire d'Alsmëus. Signifie être cocu.

« Faire un câlin à la Varturienne » Originaire de Vardöm. Vient de la tendance prêtée aux Varturiens à profiter de telles démonstrations d'affection pour poignarder les gêneurs. L'expression peut être prise au sens littéral ou au sens figuré, auquel cas elle signifie "gagner la confiance de quelqu'un pour mieux le trahir ensuite".

« Puisse-t-il donner la bonne réponse » Originaire du Vangartö. Expression archey utilisée quand quelqu'un décède sur mer ou dans les îles. C'est à peu près l'équivalent archey du "requiescat in pace" chrétien.

« Tëtu comme un d'Estrelon » Originaire de Célëcya. Les d'Estrelon sont une famille de militaires cyaks dont l'entêtement est devenu proverbial depuis déjà plusieurs générations.


« Cent chevaux dirigés par un dragon sont plus redoutables que cent dragons dirigés par un cheval » Originaire de Vardöm. Rappelle l'importance du commandement d'une armée.

« Ca se dit pas entre un verre de rhum et un tonneau » Originaire du Vangartö. Se dit d'une annonce importante et qui se doit d'être faite de manière formelle.

« Attraper la Jaïnisse » Devenir aigri et jaloux.

« Nërioser quelque chose » Le rendre aphrodisiaque.