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La vie quotidienne des Zëryens
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Vie Quotidienne

« La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille. »


Le métabolisme et l'hygiène des Zëryens

Les habitants de Zërya ont la chance de pouvoir vivre relativement vieux, lorsque la guerre ou la maladie ne les emportent pas. En dehors de Yaavo où la médecine est plus avancée, l'espérance de vie est d'environ 70 ans pour les hommes comme les femmes bénéficiant d'une hygiène de vie correcte. Seuls les Eöss Meÿdrunes ayant conservé leur immortalité ne souffrent pas des affres du temps.
Les mariages s'effectuant souvent autour d'une vingtaine d'années, les enfants sont conçus dans cette même période. Dans le désert de Tsi-Nymra, les premiers enfants sont souvent mis au monde entre seize et dix-huit ans. Un nombre assez conséquent de femmes meurt en couches, en dehors de Yaavo.
Les égouts sont parfaitement développés dans le cadre de la République de Yaavo mais se montrent beaucoup moins perfectionnés partout ailleurs. Se laver quotidiennement est un luxe réservé aux plus nobles. L'hygiène dentaire laisse encore à désirer, mais les Yaavotes sont fiers d'avoir inventé une petite brosse à décrotter les dents, récemment.

La condition sociale et la richesse

Dans l'empire de Laogaï, la noblesse et l'importance s'acquièrent avec la richesse. Les gros propriétaires de terres comme les paysans, huiliers et éleveurs sont d'un rang aussi prestigieux que les familles au compte en banque bien rempli par les siècles à chercher à s'élever. Dans le désert, sont au haut de la hiérarchie les plus puissants guerriers capable de contrôler une ville par leur seul charisme et les marchands les plus prestigieux. Dans les îles, les hommes naissent libres et égaux en droits comme en moyens. Enfin, à Yaavo, sont au sommet ceux qui sont utiles à la société, comme les chercheurs ou les médecins en priorité, puis selon l'Invocation de l'individu et les services qu'il peut rendre avec elle est déterminé son statut, indépendamment des ressources de sa famille.

La monnaie en vigueur est la pièce d'or. Une pièce d'or est composée de 50 pièces de bronze.

L'accès à l'éducation

Dans l'empire de Laogaï existent quelques écoles qui doivent être payées, réservant l'éducation aux moins démunis. Toutefois, le cercle des druides accepte souvent de diffuser son savoir dans des classes courtes et gratuites. L'archipel ne s'intéresse que peu à l'éducation : les parents se contentent d'enseigner ce qui est nécessaire à la navigation à leurs enfants. Dans le désert de Tsi-Nymra, les marchands font parfois offices de précepteurs, mais leurs services coûtent une fortune.

Yaavo dispose du système éducatif le plus poussé. Tous les enfants âgés de cinq ans sont automatiquement inscrit dans l'école de leur ville. Si après quelques années, ils ne présentent pas de talent particulier, ils sont libres d'arrêter ces cours ; en revanche, les plus intelligents sont conservés afin de les subventionner et de les diriger vers des métiers de chercheurs, de médecins ou de concepteurs.

Communiquer et se déplacer

La plupart des échanges de lettres s'effectuent par oiseaux messagers, et ce à travers l'ensemble de Zërya. Néanmoins, à Yaavo, l'essentiel de la population se concentrant dans les villes, beaucoup de jeunes gens travaillent en tant que postier contre un peu d'argent de poche.
Certaines Invocations permettent de parler par pensée, à longue distance. Les personnes possédant ce don sont rares mais le mettent volontiers au service de la communauté.

Les déplacements s'effectuent majoritairement à pied ou à dos de cheval, de mule ou d'âne. Le bateau est privilégié pour les transports maritimes, les machines volantes n'étant qu'à leurs balbutiements à Yaavo et à peine pensées partout ailleurs. Les dorvhaks utilisent des chars à voiles nommés sinzas pour se déplacer rapidement.
Les individus ayant pour Créature une bête qu'ils peuvent chevaucher en profitent souvent pour se déplacer à moindres frais.
Les festivités traditionnelles

FLa fête des Lumières se déroule une nuit durant le mois d'Aroguër. Elle célèbre Nërio et sa flamme de Vie. C'est une fête très importante pour les Druides, la plus importante. Elle consiste en l'allumage d'une ou plusieurs bougies que l'on dépose sur sa fenêtre, devant sa porte, ou du moins devant sa maison. La beauté de cette nuit n'a pas son pareil grâce à ces multitudes de bougies allumées. Le Village d'Yliar est magnifique à voir ce jour là.
Le Chant d'Ahilen est une cérémonie se déroulant en Nivrombä. Tous les druides se réunissent afin de chanter la Volante, une longue et grave mélodie a cappella afin de rendre hommage à Ahilen. Les sons résonnent dans le vent et sur une très grande distance. C'est très mélodieux. Le druide se trouvant seul aura tendance à la chanter tout de même, bien que cela soit bien moins impressionnant.
Durant le mois de Givifra, tous les Druides se réunissent à la Fontaine d'Yliar afin que le Maître passe un peu d'eau sur le front de chacun. La Bénédiction est un hommage à Jaïnisse.La fête des Pousses se déroule chaque année au mois de Maïdara. Les druides se réunissent et plantent un arbre tout près du Village d'Yliar. Une manière de célébrer Hërya. Les druides seuls ont tendance à planter ce qu'ils peuvent où ils peuvent : une fleur dans un pot par exemple.
La Levée des Lanternes est une fête dédiée aux morts qui a lieu durant Nivrombä. Les Zëryens y participant allument une lanterne et la lancent vers les cieux. Cette lueur est censée guider les âmes errantes vers l'Au-Delà, apaiser les défunts tourmentées et célébrer la mémoire des morts.

Les Maelites fêtent avec grande attention le solstice d'été. Du lever du soleil à son coucher, ils effectuent danses, numéros d'arts et chorales sans manger, puis lorsque la nuit tombe, allument des centaines de torches dans les rues et se mettent à prier Nërio. Lorsque les torches sont éteintes, ils rentrent chez eux et prennent un copieux repas.
Les Cyaks célèbrent dignement la nouvelle année : alors que les hommes et jeunes garçons font une marque à la hache sur un tronc pour mesurer leur force, les femmes et jeunes filles brodent un mouchoir d'un loup noir qu'elles attachent aux arbres pour attirer fertilité et prospérité sur leur famille.
Les Meÿdrunes affectionnent la fête du Changement. Célébrée le premier jour du printemps, elle consiste à échanger rôles et visages : les femmes deviennent des hommes et les hommes des femmes, les nobles deviennent paysans et les paysans politiciens, les gens bons deviennent gentils et les gentils méchants... C'est l'occasion de beaucoup de rires.
Une fois par an, les Dorvhaks se rassemblent pour de grands jeux équestres ; c'est par ailleurs l'occasion rêvée de se trouver un mentor pour devenir Cavalier ou de s'acheter une monture de qualité. Tir monté, joutes, courses, numéros d'acrobaties ou de dressage pour les plus excentriques, tout y est permis temps que l'animal est mis à l'honneur.
Le jour le plus animé sur les îles est celui dit du "Loup de Mer". Fêtée le premier jour de Maïdara, cette offrande à Effrit est marquée par un grand banquet nocturne sur la plage et une pièce de théâtre jouée en plein air par des bénévoles, retraçant des anecdotes sur leur Esprit protecteur.

Célébrer un mariage ou un enterrement à travers Zërya

Le mariage azarien est, contrairement aux préjugés de certains royaumes, très posé. Les proches festoient durant tout une journée, puis se rendent au lieu de cérémonie avec les époux en tête qui paradent dans les rues : devant un druide, ils échangeant leur manteau de plumes aux couleurs flamboyantes. Chacun déplume ensuite ces manteaux et offrent lesdites plumes aux personnes rassemblées. L'individu qui en reçoit le plus est, selon la coutume, celui qui doit veiller sur le couple durant le reste de sa vie. Les défunts azariens sont brûlés en offrande à Nërio et Mëris. Les cendres sont ensuite enterrées près de la ville ou de la ferme familiale. Une vieille tradition veut que le temps que le corps met à brûler symbolise le temps que l'âme met à rejoindre l'Au-delà.
Le mariage cyak est très sobre et symbolique. Les deux époux revêtent un manteau de fourrure blanche et s'agenouillent devant une proie copieuse qu'ils dépècent ensemble : le cœur est mis à brûler dans l'âtre familial. Le repas se fait dans le calme, mais chaleureusement, puis lorsque chacun a fini, les époux jurent devant les Esprits leur amour et leur fidélité. Après l'échange de leur manteau de fourrure, ils sont déclarés mariés. L'enterrement se déroule en deux étapes : on commence par brûler le défunt, chacun venant déposer du bois ou une fleur, et l'on offre une bonne pensée pour l'âme qui rejoint l'Au-delà. L'urne revient à la famille qui, dans un second temps, réunit les affaires du défunt et les offre à qui les veut en échange d'anecdotes sur les objets.
Le mariage varturien est à l'image de ses habitants : excessif. Il est de coutume que les époux ouvrent la fête à qui le veut, sans distinction, pour montrer qu'ils sont assez riches pour nourrir tout le pays s'il le faut. Ils se doivent d'être vêtus de tenues chères tissées dans des étoffes rares importées du désert ou des îles : les hommes s'habillent traditionnellement en rouge et les femmes en or. La cérémonie en elle-même est très courte, mais s'en suit une longue fête qui sert à témoigner de l'importance des mariés : plus la fête est longue, plus ceux-ci sont riches. La légende veut que le plus long mariage ait duré quatre mois. Festin aux plats épicés et alcool sont de mise. Les plus fous vont jusqu'à louer une partie du palais royal. En raison du coût faramineux de ces cérémonies, les plus pauvres ne se marient pas et vivent en concubinage. L'enterrement est également réalisé dans l'excès. Si les classes sociales les plus pauvres se contentent d'inhumer leurs défunts dans un cimetière à l'écart de la ville, les plus riches en profitent pour festoyer longuement. La cérémonie, comme le mariage, est courte : il est coutume d'engager un druide pour chanter et de pleurer bruyamment pour l'accompagner. Ceci fait, une fête de vingt-quatre heures est organisée durant laquelle les proches du défunt chantent, dansent et boivent en sa mémoire.
Le mariage kalik se déroule sur trois jours : le premier est dédié à la purification séparée des futurs époux, le second à l'union en elle-même ainsi que la fête, et le dernier se consacre au départ des époux pour leur fête privée, qu'ils peuvent vivre seuls ou en compagnie de personnes proches. Concernant la mort, le peu de parcelles déboisées empêchent l'enterrement des défunts et poussent à les brûler dans un coin dégagé non loin de chaque ville. Les cendres sont ensuite rendues à Ahilen qui les éparpille à travers Zërya. La crémation est un moment très solennel durant lequel les Kaliks présents chantent d'une voix grave et paisible, souvent accompagnés de druides, pour accompagner le voyage de l'âme vers l'Au-delà.
Le mariage meÿdrune n'a pas changé depuis l'époque des premiers d'entre eux. Il est coutume que, le jour de la cérémonie, les deux fiancés allument ensemble une torche et ne puissent se marier qu'une fois celle-ci éteinte naturellement. Si elle est éteinte par le feu ou le vent, cela veut dire que le mariage est voué à l'échec, aussi les meÿdrunes craignent-ils énormément cet instant. Cette épreuve passée, ils s'échangent un bracelet de cheville. Si celui-ci se rompt, les époux sont contraints de recommencer l'épreuve du feu pour prouver à Nërio qu'ils s'aiment encore. L'enterrement quant à lui est fêté en deux temps. Un premier jour est dédié à un deuil poli, durant lequel on conte l'histoire du défunt à quelqu'un et l'on brûle un de ses effets pour l'offrir à Mëris. Un second jour est consacrée à la fête, la famille devant se tourner vers l'avenir et remettre le destin du mort aux mains des Esprits.

Le mariage dorvhak est discret. Les deux époux se retrouvent seuls devant un témoin qu'ils choisissent, dans un lieu à l'abri des regards. L'homme offre alors une arme qu'il a forgé à son épouse, pour symboliser sa force et son honneur guerrier, tandis que la femme embrasse l'homme au coin des lèvres pour lui offrir protection et respect. Une fête, financée par l'époux pour montrer sa richesse, suit cette courte cérémonie. Un second mariage est mal vu, mais les relations extraconjugales sont tolérées. Néanmoins, les bâtards des femmes sont souvent tués là où ceux des hommes sont plus acceptés. Les Dorvhaks n'embrassent que rarement et uniquement la personne aimée. Il est d'ailleurs dit qu'un Dorvhak ne peut aimer réellement qu'une unique fois. Les défunts du désert sont brûlés, puis les cendres dispersées ou conservées dans une urne. Autrefois, les plus riches étaient enterrés dans des tombeaux, mais cette habitude s'est perdue avec la recrudescence des pillards. Un guerrier par la faute duquel un autre individu est mort se doit d'annoncer la nouvelle lui-même à la famille et prendre en charge la cérémonie funéraire, durant laquelle au son de chants gutturaux se consume le corps. Les esclaves sont souvent laissés à se dessécher au soleil.

Les Archeys se marient en mer. Les époux montent sur un navire amarré au port en compagnie des autres citoyens et sont bénis par le capitaine du navire en question. La cérémonie est très modeste mais joyeuse, avec la présence d'énormément de fleurs des îles et le port de belles étoffes qu'un Archey ne peut s'offrir qu'une seule fois dans sa vie. La cérémonie achevée, il est coutume d'aller déposer un objet de valeur à l'entée de l'antre d'Effrit pour demander sa protection. L'enterrement est un moment triste pour les Archeys qui craignent que l'âme ne soit volée par Ashura pour devenir un monstre marin. Le corps du défunt est couvert de fleurs, posé sur un radeau, puis rendu à la mer. Les habitants des îles se chargent alors de chanter jusqu'à la disparition de l'embarcation au loin.

Les Yaavotes attendent un an entre la demande en mariage et la cérémonie proprement dite. Chaque mois, les futurs époux s'offrent un cadeau, jusqu'au jour fatidique où ils échangeant une boucle d'oreille en signe d'engagement. La cérémonie est souvent sobre et intime. L'enterrement n'est pas pratiqué à Yaavo : lorsque le corps du défunt n'est pas confié à la science, il est jeté à la mer pour ne pas encombrer le territoire. Il s'agit également de rendre le corps à la mer par laquelle sont arrivés les premiers habitants de l'île.